Robert Johnson
J'ai découvert il y a peu de temps un ancien bluesman du nom de Robert Johnson ( 1911-1938 ).
Enfin bref j'aimais bien ce qu'il faisait et la légende qui entourait sa vie m'a plutot intrigué :
Robert Johnson aurait vendut son âme au diable à un carredour en échange de la capacité de bien jouer du blues. Tout comme d'autres artistes de l'époque tel Son House qui se ventait d'avoir été initié au blues par le diable au bord d'une route, ou comme Ike Zimmerman qui disait avoir obtenu son talent en jouant dans les cimetières à minuit.
Il faut savoir qu'à l'époque le Blues, en opposition au gospel, était appelé la musique du diable, car on y parlait de femmes, d'alcool et de bagarres, et était associée à des fêtes et aux plaisirs que l'église. Probablement par dérision beaucoups de bluesmen abusèrent decette appellation. Si ça leur attirait pas mal d'ennuis, cela leur donnait aussi une aura mystérieuse qui dans un sens les protégeait: qui aurait osé s'attaquer au diable?
Cette réputation diabolique permettait aussi au bluesman d'expliquer le don qu'il avait , c'était tout simplement l'oeuvre du diable, d'autant que Johnson fit parrait-il des progrès considérable en fort peu de temps.